lundi 29 juillet 2013

Triathlon CD de l'Alpe d'Huez : fait !

Après quelques jours de vraies vacances dans les Alpes, consécutives au triathlon de l'Alpe d'Huez qui a eu lieu jeudi 25 Juillet, retour sur notre participation à cet événement que nous avions coché au calendrier, notamment pour le défi que représentait l'ascension de l'Alpe à vélo, mais aussi choisie pour le cadre, et pour l’événement. Il s'agit en effet d'un des triathlons CD les plus réputés en France, et sa notoriété va au-delà des frontières si l'on en juge par les différentes nationalités présentes au départ, et les nombreux triathlètes professionnels qui répondent présents. En tout, 1200 coureurs sur cette seule épreuve !



Arrivés la veille, nous décidons de camper dans la vallée, pour ne pas commencer à s'acclimater à l'altitude au niveau de la station. On découvre alors cette fameuse montée de l'Alpe le jour de la course : de belles rampes, et une belle longue grimpette. L'ascension est annoncée sous une grande chaleur et en plein soleil. L'objectif est donc clair : éviter le coup de chaud, gérer dès le jour précédent son hydratation, en buvant peu mais régulièrement.
Nous posons la voiture à l'Alpe, nos baskets dans l'aire de transition, préparons le sac avec les affaires de natation, et c'est parti pour une belle descente jusqu'au barrage du Chambon. De l'eau, et beaucoup de fraîcheur, pour une natation annoncée à 14°C ! Forcément, le lac étant une retenue pour la centrale hydraulique, et l'eau venant directement des torrents.



1200m annoncés, et une première bouée qui a eu du mal à arriver ! Sans doute parce que je ne prends pas un départ rapide, je me retrouve à un moment dans le paquet, et jusqu'à la première bouée, c'est bien laborieux. Sur la deuxième moitié, je trouve un meilleur rythme mais sors 201ème en 22 minutes.

Un peu peur de cette première partie à vélo car nous sommes nombreux, et la circulation est importante dans la vallée. Immanquablement, les groupes se forment, ça roule en paquet, et même en voulant respecter les distances et ne pas être dans l'aspiration, c'est difficile de ne pas profiter des roues. Devant le groupe avec lequel je roule, je vois David seul...le pauvre, je lui dirais bien de couper l'effort !

David a eu la chance de se faire prendre en photo :)


Au pied de l'Alpe, une des filles de mon groupe part comme une fusée dans la première rampe. Pour ma part, je compte bien profiter du petit plateau de mon pédalier compact monté pour l'occasion, et gérer. Je double David, qui n'arrive pas à accrocher ma roue dans un premier temps. Arrivée au premier village, qui marque la fin des 3 premiers lacets les plus raides, il me reprend, et là, je constate que je n'ai pas de tonus : la chaleur me pèse déjà. Je m'hydrate peu mais souvent, et surtout, je m'arrose à la moindre occasion. Mais l'effet ne durera pas longtemps et la montée se fera au mental. Dommage car j'apprécie vraiment les ascensions, mais je ne supporte pas les fortes chaleurs...



Malgré tout, arrivée à la station, ça commence à aller mieux, et malgré le fait de ne pas avoir bu depuis le village de l'Alpe, après m'être ravitaillée un peu vite et surtout, bien arrosée, pas de sensation de soif ! Je pose le vélo en me disant qu'après une montée au frein à main, la course à pied va être dure ! Sur la montée de l'Alpe, j'aurais fait le 203ème temps en 1h07;
Et belle surprise : les jambes sont là, je trouve tout de suite un bon rythme, ce qui me permettra de faire une bonne course à pied, et reprendre quelques places, dont une place sur la fin, qui m'a permis de terminer 15ème : l'objectif du jour ! 159ème temps en course à pied, 159ème temps au général, et 7ème française derrière de belles pointures du triathlon, en 2h29'44



Bien dépouillée à l'arrivée, un bilan mitigé mais encore un beau résultat pour moi !
Une super course à pied tout d'abord : 32'11, alors que la première femme, une australienne, 16ème au général, a mis 27'53, pour moi c'est extra !
Une montée de l'Alpe décevante, mais l'hydratation malgré tout bien gérée !
Un bel événement, une place vraiment très correcte derrière les élites mondiales et françaises.

Sur le site de l'épreuve, les résultats sous un format simple et efficace !


David aura certes pris de l'avance sur l'épreuve vélo (6' mieux que moi), mais aura eu chaud en course à pied : sensations pas terribles, il perd 4' sur moi et termine au final 30 secondes devant moi. Bien synchro pour un bain en jacuzzi à l'arrivée !


Malgré la petite fatigue les jours suivants, on a enchaîné par une petite ballade dans le massif de la Chartreuse, qui nous a rappelé le Jura, puis une journée de vraie farniente à Annecy...enfin, on a tout de même fait nos 1500m de natation dans les eaux claires du lac, et une montée depuis le lac jusqu'au Semnoz, encore une fois sur les traces du Tour de France !

A l'arrivée de notre étape Annecy-Semnoz


Prochains rendez-vous au delà de nos frontières : X-Terra en République tchèque, puis X-Terra en Allemagne, mi-août.

Merci à OnlineTri pour le reportage et les belles photos


samedi 13 juillet 2013

X-Terra France : abonnée à la 5ème place !

Après une semaine de "récupération", qui rimait avec l'enchaînement d'une semaine de travail après un retour tardif à la maison, je prends enfin le temps de revenir sur cette course au XTerra France, à Xonrupt (88).

Avec une pression bien moindre que l'an passé, forte d'un peu plus d'expérience et de la confiance apportée par la manche de X-Terra en Suisse la semaine précédente, il n'en restait pas moins que cette épreuve se présentait comme une course longue et usante.
J'ai donc fais le choix de bien récupérer la semaine précédente, quitte à en faire peu. Mon programme d'entraînement a été un peu plus allégé, suite à un imprévu au travail : moi qui espérais passer une semaine calme, c'était raté !

Nous sommes arrivés sur le site samedi dans l'après-midi : installation, petite reco des zones de transition, essais pour voir si il valait mieux fixer les chaussures sur les pédales ou les chausser dans la zone, puis la pasta-party, accompagné de Laure et Nico, tous deux vttistes habitués des compétitions XC et en vacances dans le coin. Nous avons bien apprécié la pasta-party : repas complet, choix, qualité, et vidéos du X-Terra diffusés sur grand écran pour animer la soirée. De quoi mettre dans le bain !

Lever aux aurores dimanche matin, pour la course de David : le découverte, avec au programme 500m de natation, et la moitié des distances du "grand" à VTT et Trail (20km et 5km).
Les 500m ont été peu plaisants pour les 700 participants : trop court pour sortir du bouillon et espérer nager correctement. David sort 64ème, soit moins bien que l'an passé. Le VTT lui a permis de remonter en 4ème position, mais l'enchaînement avec le trail a été plus difficile, avec sa douleur inter-costale suite à la chute le week-end précédent en suisse. Au final, 7ème : un très bon résultat, mais pas à la hauteur de l'objectif qu'il s'était fixé.



Pendant ma préparation, nous retrouvons un de mes grand-oncle, et ma grande-tante, venus pour m'encourager sur la course. Même s'ils suivent nos aventures depuis quelques années, c'est la première fois qu'ils nous voient sur une course. C'est donc une surprise très sympa ! 

Ma préparation va tout de même être rapidement entachée par une autre surprise, mais mauvaise celle-là : housse de combinaison de natation introuvable, et nous sommes à une heure de la course ! C'est donc la course pour trouver une combinaison. J'arrive à en louer une à un stand, et, peut-être un mal pour un bien, il s'agit d'un modèle haut-de-gamme de chez 2XU flambant neuf : merci encore à 2XU France de m'avoir dépanné aussi bien ! Afin de ne pas avoir du mal à enlever cette nouvelle combinaison, David me conseille de porter des bas compress'sport assortis à ma tenue verte : classe :)



Même si a combinaison était clairement plus agréable à porter que la mienne, mon temps en natation n'aura pas été fameux, sans doute parce que j'ai fait le choix de ne pas partir dans le bouillon, plutôt de côté, et que j'ai dû rallonger un peu la distance sur une partie de l'épreuve et pas mal zigzaguer. Je fais le 203ème temps en 25'05, 13ème dame : waouh, ça fait mal ! Presque aussi mal que les premières crampes qui apparaissent au mollet lorsque j'enfile mes chaussures à la sortie de l'eau :-)



C'est parti pour une longue épreuve de VTT. Vraiment pas mécontente d'avoir pu repérer le parcours quelques temps avant, et me dire qu'il va falloir gérer : alimentation, rythme... On m'annonce 135ème, je remonte régulièrement des places et me retrouve rapidement plus tranquille, les concurrents étant assez espacés. Fin du premier tour, j'aperçois la 4ème devant moi. Je ne reviens pas très vite sur elle, et finalement, durant le 2ème tour, nous roulerons ensemble, revenant à 30'' du podium.

Jusqu'à ce que je sente comme un petit manque de lucidité, un peu de pêche en moins...je m'alimente encore,   mais perds le contact avec la 4ème. Arrivé en haut de la dernière descente de 3km, personne devant moi, l'envie de lâcher les freins et descendre à bloc est forte, j'y vais donc franchement, ce qui me permettra de revenir sur ma concurrente...qui ne me laissera tout de même pas passer pour le reste de la descente : on dira que c'est la course...


De retour sur mes deux jambes, avec les crampes qui se réveillent et un gros manque d'énergie, je me dis que ça va être dur : ma concurrente s'envole vers la 4ème place, moi j'espère juste que mon calvaire ne sera pas trop long ! De la marche dès que c'est un peu raide, alimentation, et tout de même essayer de capter la moindre sensation pas négative pour aller de l'avant et avancer entre deux envies de vomir, alors que mon estomac est vide (symptôme qui signifie dans mon cas : pas assez mangé de choses solides, et pas assez de réserves !) Au fur et à mesure, ça revient, sur la fin ça va un peu mieux. Je retrouve le sourire à l'arrivée, contente de l'avoir fait, et globalement pas trop mal en dépit de la course pas gérée au top la semaine auparavant : eh oui, trop couper entre deux courses, pas bon !
Course dure, si l'on en voit l'état des concurrents du top 100 à l'arrivée. Je termine 98ème, 5ème dame, en 4h04.

Le podium dame, de droite à gauche : Erbenova (CZ), Slack (GBR), Lorblanchet (FR), Golsteyn (NL), et moi-même 


La suite : se forcer à manger alors que rien ne passe, douche, remballage des affaires, retour maison à 23h, dodo minuit, lever 5h15 pour emmener David prendre son train, re-dodo, comatage, et boulot ! Puis quelques jours où j'aurais toujours du mal à manger, décalage du sommeil, nervosité...bref, le deuxième palier de la grosse fatigue franchi.
L'envie de rouler à VTT reste là, j'en ai donc profiter pour rouler cool, papoter, s'échanger des chemins avec une amie vttiste mercredi. Ce samedi, première sortie longue à VTT dans les Vosges de l'année : eh oui, avec notre météo capricieuse et la préparation des objectifs, l'occasion ne s'était pas présentée. Une petite montée du ballon d'Alsace depuis la vallée, repas en auberge entre amis, puis 1h30 de retour par les crêtes, avec de beaux sentiers et de belles descentes : le VTT comme on l'aime !

Le X-Terra France est assurément un événement organisé au top, dur, mais vraiment beau. J'apprécie le fait qu'autant de monde de tout horizon et toute nationalité y soit présent. Durant le week-end, on aura jonglé entre français, allemand, anglais, au fil de nos rencontres.
C'est confirmé, j'apprécie le triathlon car en mixant trois disciplines, les positions ne sont jamais figées. Les écarts sont souvent serrés, la course est du coup vraiment intéressante. C'est ce qui me manquait souvent à VTT.

Prochain rendez-vous : le triathlon de l'Alpe d'Huez : sans pression, juste pour participer à ce bel événement et faire la montée de l'Alpe d'Huez. Prochains X-Terra, en Août : République tchèque et Allemagne.







mardi 2 juillet 2013

X-Terra Switzerland : 5ème, ça joue !

Voilà la première période de gros objectifs, avec l'enchaînement des deux X-Terra : Suisse, dans la vallée de Joux, puis la fameuse manche française, à Xonrupt, dans les Vosges.
Deux grosses épreuves qu'il va falloir enchaîner. Le mois de Juin a donc été assez chargé niveau préparation, avec des triathlons, des entraînements spécifiques, et la reprise assez tardive du trail et du VTT, afin de limiter d'user trop de cartouches à l'entrainement et avoir vraiment du jus sur les courses. Le VTT commençait vraiment à me manquer, donc c'est un grand plaisir que courir à nouveau à VTT !

Place donc à la manche suisse, dans un cadre jurassien vraiment idéal, mais un jour de pluie : dommage, on commençait à enfin croire au retour du soleil !


David a décidé de participer à l'épreuve "light" du matin, qui comprend moitié moins de distance dans chaque épreuve. La natation étant annulée, la température ambiante bien en dessous de la température de l'eau, l'épreuve s'est donc transformée en duathlon.

Après un bon départ en trail, qui n'est pas trop son fort, il entame le VTT dans les 10. Une mauvaise chute aura eu raison de sa grosse motivation sur l'épreuve, l'obligeant à rentrer par la route à cause d'un gros hématome à un mollet, et accessoirement, sa tige de selle cassée. Je courre du coup à droite à gauche pour m'occuper de ses affaires et l'aider à se faire soigner et ne pas prendre froid. On a terminé tout juste lorsqu'on s'oriente sur la préparation de ma course : repas, vélo, ravitaillement et c'est au tour de David de prendre sur lui et m'aider à préparer ma course : un bon travail de mini-équipe !

Le mécano à l'oeuvre sur ma monture, le ROSE Mr Big agrémenté des roues Astérion  pour l'occasion


La motivation est à son apogée quand il faut enfin que je me décide à m'habiller et à sortir sous la pluie : moi qui me réjouissais de ces conditions, qui m'ont toujours réussi en course, là, j'ai un doute. Tellement motivée que lorsque je sors de la voiture, tout le monde est déjà parti s'installer et s'échauffer : le petit coup de stress qui me met en action.

Départ lancé pour 5 kilomètres de trail : ce que l'on devra faire encore 2 fois après le VTT. J'ai beau ne pas me mettre trop dans le rouge, ça pulse ! J'arrive au parc à vélo en 7ème position, sort 6ème : pas trop mal pour un début.

Le VTT n'est pas très à mon avantage : trop roulant. Dès que ça devient plus tout-terrain, je vois que je reprends de l'avance. Un long portage au milieu du circuit augmente encore un peu l'acidité dans les jambes.

Au milieu du premier tour, à ma surprise, je reprends Marion Lorblanchet. Puis, dans le deuxième tour, une autre concurrente. J'arrive donc 4ème au parc à vélo, après avoir croisé sur le chemin Renata Bucher et Helena Erbenova au départ du trail. Je réalise le 4ème temps : j'ai préféré gérer cette partie comme un marathon VTT, sans à-coup, afin de pouvoir en avoir encore pour les 10km de trail.

J'ai peu d'espoir de briller en trail par rapport à mes concurrentes mais ma foi : concentration sur le geste, la respiration, et advienne que pourra !
La concurrente allemande que j'avais doublé à VTT revient très fort sur moi, elle court très vite (elle terminera même 3ème de l'épreuve). Je suis épatée, mais ça me fait un peu peur pour les kilomètres qui restent !
Malgré tout, je ne courre pas trop mal. A quelques centaines de mètres de l'arrivée, David est là et me dit de rien lâcher : pour moi, ça veut dire que ça revient fort, je n'ose même pas me retourner et donne tout ce qu'il me reste.

A quelques centaines de mètres de l'arrivée...

J'arrive 5ème et j'apprends que je suis à 3 minutes du podium...à peine croyable quand on voit que toutes les spécialistes du circuit étaient présentes ! C'est une énorme satisfaction, car pour cette première saison, j'ai géré mes entraînements seule, je suis donc vraiment contente de constater qu'après toutes ces années de pratique, je me connais bien et sais exactement comment gérer ma planification. Les conseils que j'ai pu obtenir dernièrement en course à pied et transitions par André, le coach du tri-lion, m'ont aussi été bénéfique : merci !




J'ai tout de même peu de temps pour penser à tout cela car je suis "chaperonnée" dès la ligne d'arrivée pour le contrôle anti-dopage. Je me prête bien volontiers à cet exercice que je connais bien, et si cela peut contribuer à l'éthique et la santé dans ce sport, je veux bien repousser un peu l'heure de la douche.

Réceptacles suisses (ou allemands) pour le contrôle anti-dopage : high-tech !

Nous étions 47 filles à l'arrivée, alors qu'environ 240 hommes ont terminé : énorme, lorsqu'on voit l'affluence féminine sur les courses VTT ! Parmi ces filles, deux autres vttistes, les soeurs Boissy (Eléa et Delphine), qui pour une première, se sont classées honorablement en terminant 1ère et 2ème de leur catégorie d'âge. Malgré les conditions, le virus semble aussi agir sur elles ! Bravo en tout cas à toutes les courageuses (et courageux... :-) )

Le soir de l'épreuve, on se dit qu'on va sortir pour fêter cela, mais on a trouvé encore plus calme que notre chère cité du lion un samedi soir...la fête, ça sera pour plus tard, et puis après tout, objectif récupération avant tout : cap sur les Vosges le week-end prochain !

mercredi 19 juin 2013

Triathlon M de Kruth-Wildenstein

Nous y avions déjà participé l'an passé, là aussi sous un soleil radieux, et c'est en partie cette épreuve qui nous a convaincue de poursuivre dans le triathlon, du fait de la beauté du cadre, l'épreuve vélo qui emprunte un superbe parcours, et l'ambiance qui y était très conviviale.

Après le triathlon de Chalain la semaine précédente, prête à prendre ma revanche en natation, et à nouveau appliquer les bons conseils que je peux recevoir les derniers temps pour corriger mes défauts techniques en course à pied, en participant à quelques entraînements au club de Belfort, où je signerais en Septembre prochain, pour pouvoir m’entraîner dans un cadre favorable (coach, ambiance, proximité...).

Rendez-vous donc au lac de Kruth, au fond de la vallée de Thann en Alsace. Un cadre idéal pour un triathlon, et un parcours vélo corsé, avec montée de col, puis ascension jusqu’à la route des crêtes qui surplombe la vallée, par une route un peu plus raide : 850m de D+ pour 50kms.




La récompense de l'ascension à vélo : la vue sur la lac où nous venons de nager, depuis la route des crêtes


On retrouve sur l'épreuve des  amis, anciens collègues de travail qui ont toujours suivi mes aventures, et qui sont  venus là s’essayer au triathlon, seul ou en relais : comme quoi, le triathlon, malgré la difficulté que l'enchaînement des trois disciplines évoque, donne envie de se lancer des défis et attire du monde ! Bravo à eux !!!

A priori, la gagne semblait difficile, avec la vainqueur de l’an passé, Céline Feder, qui a fait 5ème aux championnats de France LD il y a un mois (soit une place devant ma concurrente la semaine passée, on monte d’un cran !). Le but pour moi était déjà de me sentir plus à l’aise en natation. En vélo, profiter à fond de ce tracé dur, mais magique ! Et en course à pied, m’appliquer avant tout.

Course à rebondissement


La natation s’est bien déroulée : j’ai choisi de rapidement me mettre sur le côté, quitte à faire un peu plus de distance, pour pouvoir nager correctement et pas perdre d’énergie à devoir me battre, ou m’énerver parce qu’on me chatouille les pieds. Cette fois, j’ai du rythme, je ne subis pas, je remarque que je suis entourée de plusieurs filles et les filles nageant d’habitude assez bien, je me dis que je ne dois pas être trop mal. Je sors en 23’46, 52ème temps de la course, pas trop mal.

A vélo, j’imprime un bon rythme dans la première montée de col. David m’a rattrapé mais durant toute l'ascension, je peux l'apercevoir à quelques centaines de mètres.
Arrivée au col du Bramont, je suis avec Rebecca Kaltenmeier, une voisine allemande. Nous apercevons Céline un peu plus loin. A l’entame de la portion plus raide pour atteindre après quelques kilomètres la route des crêtes, "Becci" ré-accélère, reprends Céline, et continue au train jusqu’en haut. A 1km de la fin de l’ascension, j’ai aussi repris Céline, mais pas possible de revenir sur l’allemande, qui roulera très fort sur la route des crêtes et en descente.

Avec Céline, difficile de se départager sur la route des crêtes : avec un bon vélo de chrono et une position optimale pour elle, l'habitude de rouler avec cette configuration, elle est sans doute plus à l'aise sur le roulant que moi, plutôt habituée à rouler plus droite. Pour toutes les deux, rouler « ensemble » aura été source d’une bonne émulation, même si nous avons joué le jeu et ne nous sommes pas relayé. Dans la descente, j’essaie de gagner du temps dans les parties plus sinueuses, mais le petit écart est vite repris dès que nous arrivons en bas, pour le tour du lac.

Nous posons le vélo en même temps, et repartons pour la course à pied en synchro. Je ne me sens pas trop mal et étonnamment, Céline n’imprime pas le rythme que j’aurais imaginé. Nous faisons les 2 premiers kilomètres ensemble, puis je commence à avoir des crampes aux quadriceps. Je me mets un peu en retrait, et décide de gérer. Clairement, je n’avais pas prévu de me battre sur la course à pied et mentalement, je n’ai pas accroché. Peut-être la fatigue des derniers jours après pas mal d’entrainement, et aussi, la perspective des échéances à venir, où là, il faudra vraiment être à 100% et se dépasser. Au final, si j’ai essayé de m’appliquer sur la course à pied, j’aurais fait un temps moins bon que l’an passé, au-delà de la barrière psychologique des 45’ : 46’30. Je termine 47ème/233 arrivants, après 2h49 d'effort.

Bilan à l'approche des X-Terra


Ces deux courses m'auront permis d'acquérir un peu plus d'expérience pour l'enchaînement vélo-course à pied, et pour la natation, afin d'aborder plus sereinement les X-Terra. Même si mes chronos, hors vélo, n'ont pas été extraordinaires, j'ai pu batailler à l'avant, avec des filles au palmarès éloquent, fair-play et sympa, qui plus est. Toutes deux ont participé aux championnats de France LD à Calvi il y a un mois en se classant honorablement : c'est une épreuve qui m'aurait vraiment beaucoup tenté, pour l'effort, l'ambiance, le cadre...alors il faut peut-être y voir cela comme un signe et se dire que l'an prochain, ça serait sympa de préparer cette course (même si cela ne se déroulera peut-être pas là-bas...) ! On en reparlera après notre premier LD, celui de Gerardmer, prévu début Septembre...

David, quant à lui, s'est très bien classé sur ces 2 courses en terminant 39ème à chaque fois : une course à pied moins bonne que moi (sic !) mais une natation vraiment honorable pour quelqu'un qui s'est mis à la natation sur le tard, puisqu'à chaque fois, quand je quitte la zone de transition, David arrivait à son vélo (soit environ 30'' d'écart). Comme quoi, la natation ne doit pas être un frein pour débuter tard le triathlon.

Maintenant, place à l’affûtage : séance plus courtes, petites intensités, récupération, d’ici le X-Terra suisse : rendez-vous le 29 Juin !



Triathlon M de Chalain : vous reprendrez bien un peu d'eau ?

Après l’enchaînement des deux championnats de France, tri-cross et duathlon catégorie d’âge qui ont eu lieu au mois de Mai, une petite période plus calme de se profilait. J’en ai profité pour bien couper, afin de refaire du jus pour la suite, qui s’annonce intense jusqu’à début Juillet, avec enchaînement des deux X-Terra suisse (29/06) et France (7 Juillet). L’occasion aussi de participer à l’organisation du Vélovert Festival à Villars-de-lans, une expérience toujours enrichissante, mais pas de tout repos !

A l’entame du bloc d’entrainement en préparation des X-Terra, nous avons décidé de participer au triathlon M de Chalain, du fait de sa proximité, sa notoriété, son cadre, et le besoin de se préparer, notamment pour l’épreuve de natation et l’enchaînement de course à pied. Nous nous étions dit : seulement si il fait beau ! Si le temps a bien été clément le matin de l’épreuve, mais l’après-midi, c’est sous un véritable déluge que nous avons dû courir.

Le site de Chalain, le matin de l'épreuve

La natation n’a pas été une partie de plaisir, tellement il m’a été difficile de trouver de bonnes sensations. Dur constat après une bonne préparation en piscine. J’ai vraiment subi la course et termine en 26’30 les 1500m (loin de mon objectif étant de me rapprocher des 23’). J’entame le vélo en 3ème position à la sortie du parc à vélo, après avoir enfilé un coupe-vent imperméable sans manche, ce qui m’évitera de finir frigorifiée, à l’instar de beaucoup de coureur ce jour-là : l’expérience du VTT ! :)

A vélo, je constate qu’en montée, je peux imprimer un bon rythme et gagner du temps. Un peu moins sur le plat. Je remonte et à mi-parcours, double la première fille. Dans la longue descente sur la fin, je prends un peu plus de risque afin de gagner encore un peu de temps. Après un bon vélo, j’entame la course à pied avec 2’30 d’avance.

Néanmoins, Marlène Grosperrin (6ème aux championnats de France LD à Calvi 3 semaine auparavant) coure très vite et gagne du terrain. A 4km de l'arrivée, elle me dépasse. J’ai pourtant eu l’impression de bien courir, en m’appliquant sur ma technique pour ne pas courir en force, ne pas "m’écraser". Mais Marlène, en réalisant le 28ème temps en 41’ et quelque, s'est montrée très forte ! Il m’aurait fallu une bonne natation pour espérer garder ma première place.

Malgré tout, avoir pu rivaliser pour la première place en dépit d’une mauvaise natation m’a rassurée. J’espère juste que ça ne sera pas la « course de trop », car sous la pluie, après un week-end précédent peu reposant, j’ai sans doute grillé quelques cartouches.
David termine à la 39ème place (pas mal, dans le Jura !), après une natation difficile puisqu'il a été pris de panique dans les 10 premières minutes (le froid, le monde dans l'eau, la difficulté de garder son calme et bien respirer...). Un bon vélo, une bonne course à pied, gâchée par des points de côté sur la fin.

L'article sur la course féminine paru dans le journal, "le Progrès" :





lundi 20 mai 2013

Championne de France de Duathlon - Groupe d'âge : pas prévu, mais le bienvenu !

Si il y avait un objectif que je n'avais pas prévu au départ, c'était bien ce championnats de France de duathlon par catégorie d'âge. C'est surtout parce qu'il se situe dans ma région, à Besançon, que je me suis dit que l'occasion ne pouvait pas être ratée.

En l'absence des élites, avec mon bon niveau en route, et pas mal de bosses pour avantager la vttiste que je reste malgré tout, il semblait possible d'envisager quelque chose.
En course à pied, je pensais qu'il était maintenant possible de descendre sous les 40 minutes au 10kms, vu mes sensations. Néanmoins, ma technique n'est vraiment pas optimale pour le moment, et même si grâce à de bons conseils, je travaille petit à petit à la corriger, ça reste..."moyen" :-)

Le programme du jour : 5km de course à pied, 35km de route avec profil valloné, 5km de course à pied.

Le départ lancé, ça part très vite, et je me retrouve à la 2ème place, avec la 3ème dans mes talons. La première court très vite, je maintiens la distance mais l'écart est déjà assez important. Quoiqu'il en soit, mes sensations sont bonnes, j'ai l'impression de gérer, donc cette première partie est déjà satisfaisante, en arrivant 2ème au parc à vélo : 18'30, à 38'' de la première.

Sur le vélo, passé les premiers moments où les jambes sont un peu dures, puis le ravitaillement, je vois que sur le plat, je ne fais pas d'éclat. Par contre, arrivée dans la longue ascension jusqu'au plateau au-dessus de Besançon, la différence se fait et après avoir rattrapé la première concurrente, je remonte pas mal au classement.
A mi-parcours, ça commence à se corser, car le groupe de coureurs à ma hauteur roule vraiment de façon saccadée : j'ai l'impression que certains préféreraient ne pas m'avoir à leur trousse car dès que je les dépasse, ils refont un effort, qu'ils coupent dès qu'ils sont devant moi...et sans forcément se serrer sur leur droite, ce qui fait que malgré mes efforts et le fait de leur demander de se rabattre, je suis obligée de passer près d'eux pour à nouveau, les doubler.
Résultat : l'arbitre qui me suis a l'impression qu'on se relaie, et me donne un avertissement : "dernier avertissement, vous arrêtez votre petit jeu à 5, quand on double, on le fait franchement, vous arrêtez vos relais !". Là, je lui explique que je suis désolée et sais pas comment faire... au final, les remarques ne me sont plus adressées, mais je suis sur mes gardes et montre ma bonne volonté en attendant la dernière bosse pour doubler franchement le groupe avec qui je suis : là encore, certains accélèrent quand j'arrive à leur hauteur...

Arriver à l'aire de transition, je déchausse, descend du vélo, et l'arbitre m'arrête : "Vous savez ce que ça coûte !?". Bon, la "débutante" que je suis comprends pas trop, j'imagine que c'est parce que j'ai déchaussé avant...en fait, c'est peut-être parce que je suis descendue à peine trop tard...bref, je ne saurais jamais, mais il me laisse repartir après un court arrêt. Me souvenant qu'il a levé son drapeau rouge (comme pour chaque coureur, afin d'indiquer le début de la zone), après la course, j'ai interprété ça comme un "carton rouge", ce qui nous a valu une petite frayeur...Enfin, j'ai encore du boulot pour comprendre toutes ces règles ! :-)

C'est parti pour la course à pied, douleurs au ventre en prime : il faudra que je trouve un moyen d'éviter ça : alimentation, respiration sur le vélo... Ces 5 derniers kilomètres auront été sans plaisir, tellement c'est dur de se retrouver sur ses jambes, sans vitesse sur de longues portions de lignes droites, après le vélo. J'ai l'impression d'avoir une petite foulée, rapidement, je commence à respirer fort, même si le cardio est bas. Je n'ai sans aucun doute pas assez mangé à vélo, je suis partie comme pour une course de vélo où je mange un peu plus tard.

Heureusement, j'ai pris une bonne avance avec le vélo...qui s'est bien réduite au fur et à mesure des kilomètres de course à pied. Au lieu des 18'30 du début, je mettrais 21'27 pour ces 5kms... Je termine avec seulement 1'40 d'avance sur Virginie Pereira, une spécialiste bien plus habituée des duathlons que moi, puisqu'elle a récemment gagné une D2 de Duathlon. Assurément meilleur coureuse à pied que moi !

Tout cela fait bien sûr plaisir, même si au départ, je me suis dit qu'en étant spécialisée en cyclisme, c'était pas trop difficile. Il reste que pour gagner, il m'aura quand même fallu courir vite, et courir après le vélo aura été une véritable épreuve : cela ne s'improvise donc pas et malgré ma préparation orientée triathlon (voire plutôt cross-triathlon), je n'ai pas gagné haut la main !



David n'aura pas réussi à me rattraper sur les 5 premiers kilomètres, mais à vélo, il est toujours le plus fort ! Sur la course Open, il réussit à remonter à la 3ème position, et termine premier de sa catégorie. Pas très satisfait de sa course à pied, d'autant qu'après le bobo finalement anodin à son gros orteil la semaine dernière, voilà qu'il s'est arraché un ongle du plus petit orteil...

Merci à tous ceux qui m'auront encouragé pour cette épreuve, qu'ils aient couru ce jour là en même temps que moi, ou qu'ils soient restés sur le bord du circuit !

Merci aussi à ceux qui m'ont fait confiance pour m'aider à équiper ma belle monture de route : Asterion et Aivee, pour la belle paire de roues Schwarz 38T que j'ai pu tester en avant première l'an passé, avec laquelle j'ai à nouveau roulé ici.
Et Rotor France, pour les plateaux ovalisés, pour lequel j'ai précédemment écrit un petit test sur ce blog.
J'avais assurément un beau vélo pour l'occasion !



Le programme à venir : récupération, puis reprise d'un bloc de 3 semaines, puis affûtage jusqu'au X-Terra fin Juin. D'ici cette échéance, sans doute uniquement le triathlon de Kruth mi-Juin...histoire de garder du jus car pas mal de rendez-vous importants dès fin Juin.










lundi 13 mai 2013

Championnats de France de Cross-Triathlon à Versailles

Ce 12 Mai avait lieu les premiers championnats de France de cross-triathlon, lors du triathlon du Roi qui a lieu à Versailles. Comme ce type de course est notre priorité cette année, et que le cadre valait la peine, nous avons décidé de faire le déplacement.

Le tout début de saison a été plutôt réconfortant : pas mal de courses de VTT, et même si cela a eu du mal à se mettre en route pour moi, l'objectif était d'être prête comme pour un XC court pour ce premier triathlon. Idem pour la course à pied, où la préparation a été plutôt axée sur du fractionné sur terrain battu, et peu vallonné. Tout dernièrement, j'ai pu recevoir de bons conseils techniques, qui ont tout de suite montré un gros gain en course à pied : difficile de se rendre compte, sans avis extérieur, de son allure en course à pied...et il semble que j'étais encore en mode "ski de fond" : eh oui, on est pas encore tout à fait sorti de l'hiver !!!
Difficile de se donner le courage de se jeter à l'eau à l'extérieur par contre, du coup, l'entrainement est resté en piscine. Les sensations sont plutôt bonnes dans l'eau : là aussi, pas mal de fractionné depuis quelques temps, et toujours un peu de technique et force.

L'objectif de ces championnats de France était difficile à apprécier, ne connaissant pas vraiment les participantes à cette course, si ce n'est la grande Marion Lorblanchet, spécialiste du X-Terra et de niveau mondial...on ne joue pas dans la même cour :-)
A priori, le top 5 me paraissait à ma portée, le top 3 serait le signe que la saison était bien partie !

Alors forcément un peu de stress avant la course, même si les longues marches dans le parc de Versailles et autour, nous ont bien permis de décompresser...voir un peu nous fatiguer, car c'est vraiment très très grand...mais à voir forcément, car on a beau être sportif, on est aussi des touristes de base sortis de notre Franche-comté.

Jour J, Heure H : transitions révisées, affaires bien placés, combinaison enfilée...et rentrée dans l'eau à 15,5° : quand on y met la tête, le souffle est coupé : ça promet !
Le départ donné, je n'ai pas eu le temps de bien repérer la bouée, tout part très vite dans ce gros bouillon, il y a du monde sur une grande largeur et je ne sais pas vraiment si je suis bien placée...enfin, je me retrouve vite loin quand même ! Je cogite, je n'arrive pas vraiment à me sentir dedans, bref, je subis : c'est radicalement différent de la piscine, et c'est ma première en extérieur cette année : déboussolée !
A mi-parcours, j'observe un peu mieux la personne à ma gauche : tiens, le battement de jambe, ça me rappelle David ! Et la façon de respirer de côté...pareil ! Alors là, si c'est lui, c'est double peine pour moi : loin et battue par David, je vais en entendre parler pendant un mois !
A la sortie de l'eau, c'est la green team au complet : nous sommes aussi avec Etienne, le nouveau vert de la rédac' !


La Green team à la sortie de l'eau


A la transition, je suis un peu plus rapide que David : et toc !
Malheureusement, je me rend vite compte que l'arrière est un peu mou...pas possible, je ne crève jamais, j'ai fait ma pression à la voiture avant de venir au parc ! La théorie du complot me viendrait presque à l'esprit... Je décide d'attendre pour voir comment cela évolue : je ne perds plus rien, donc il suffirait de regonfler. David me croise et me jette sa cartouche et son percuteur : bien...mais je ne sais pas comment il l'a engagée, quoi dévisser, visser, y'a du scotch partout...et bref, je fais n'importe quoi et perds la cartouche. Idée lumineuse : sortir mon percuteur, ma cartouche, qu'il m'a expliqué comment utiliser (car je ne crevais jamais, jusqu'à ce jour béni) : là, ça fonctionne impeccable, c'est regonflé, et je peux enfin voir cette p*$^¨$! d'épine dans le flanc du pneu, et le latex qui commence à reboucher la crevaison.
Résumé : sortie 12ème de l'eau, arrêtée plus de 5 minutes...en gros, c'est terminé. Mais comme je ne suis pas venue pour enfiler des perles, je décide, pour la forme, d'oublier tout et repartir comme si rien n'était, histoire d'avoir un peu moins de regret. Ca roule très lentement dans les single, c'est risqué de doubler...d'ailleurs, je m'en mets une dans un virage et tord la patte de dérailleur en tombant : de quoi agrémenter mon énervement... Je retords un peu la patte à la main pour que ça passe un peu mieux malgré tout.
Dommage tout cela, car j'ai de super jambes, je peux bien relancer, et je rattrape beaucoup de monde.



Arrivée à la fin du VTT, je suis 8ème dame : tout n'est pas perdu en fait ! La forme est toujours là en course à pied, même si j'ai des petites crampes désagréables au ventre. Je me retrouve vite 7ème, puis 6ème...la 5ème est plus loin, mais jusqu'au bout, je me suis concentrée sur ma respiration, ma technique, ma position, pour gagner encore un peu de temps.
Au final, mon temps en course à pied est vraiment correct...d'autant que je ne cours pas énormément finalement. C'est très encourageant !

5ème à l'arrivée, c'est bien sûr des regrets, mais avant tout, je me suis rassurée sur mon état de forme et cette place était mon objectif au départ. Je n'ai pas eu de chance pour le coup de la crevaison lente, avec l'épine que j'ai dû prendre en posant mon vélo dans une zone qui venait d'être fauchée, et le préventif qui n'a pas pu agir car je n'ai pas roulé. Il faut aussi que j'apprenne davantage à réagir rapidement et de façon plus juste, lorsque j'ai un incident mécanique...ce qui m'arrive vraiment jamais en course.
Mon temps en natation est vraiment surprenant, en sachant qu'en bassin, d'après mes tests sur 500m, j'aurais mis nettement moins de temps. On mettra ça sur le compte de la première nage en lac et en course... :-)

David, après un bon VTT, aura plus de mal en course à pied : crampes au ventre, douleur à l'orteil où il avait perdu son ongle l'an passé (qui a depuis beaucoup gonflé et à l'heure actuelle, nous ne savons pas ce qu'il en est). Il termine 58ème au final, moi 88ème au scratch.

Merci à Emilie et Michel, nos hôtes ce WE, dévoué pour la Green team à tout jamais :-)
Merci à eux et à Alix pour les photos !

Rendez-vous semaine prochaine pour les championnats de France de duathlon par catégorie d'âge, à Besançon !